APA - Escola pública

Associació de Pares d'Alumnes per a l'Ensenyament del Català, a l'escola pública
Association de Parents d'Élèves pour l'Enseignement du Catalan, à l'école publique

APA est une Association de Parents d'Élèves habilitée par l'Inspection Académique

mercredi 30 novembre 2011

Le 25ème colloque en Flandre française de la FLAREP












Dunkerque


La Flandre française a accueilli durant 3 jours (22, 23 et 24 octobre) le 25ème colloque national de la Fédération pour les Langues Régionales dans l'Enseignement Public (FLAREP).


Organisé tour à tour dans une des régions de France métropolitaine ou d'Outre-mer, le colloque de la FLAREP est l'occasion de faire un bilan de l'enseignement des langues régionales et notamment de leur enseignement bilingue, c'est-à-dire non seulement d'un enseignement de langues régionales mais surtout en langue régionale. L'escale flamande de la fédération a notamment permis à ses membres d'entendre la situation de l'enseignement du flamand en France et aussi de donner son avis sur ce que doit être un enseignement capable de régénérer un patrimoine linguistique et de donner de véritables atouts éducatifs à ses apprenants.


En partenaire organisateur, c'est l'Institut de la Langue Régionale Flamande, son président Jean Paul Couché et les membres du bureau qui furent les hôtes de ce 25ème colloque. Les congressistes ont pu apprécier un programme dense avec de nombreux intervenants. Débutant dans l'un des amphithéâtres de l'Université du Littoral à Dunkerque, le colloque s'est poursuivi dans les salles de réunion de l'Escale, sur le site des anciens Chantiers de France, pour se rendre ensuite à l'Hôtel de ville de Bergues ainsi qu'à La Panne (Belgique). Et il s'est achevé dans les locaux de l'Hôtel de Région à Lille par une suite d'échanges nourris pendant près de 3 heures entre les intervenants et le public.



François Maitia, président de l'Office Public de la Langue Basque


Pendant ce colloque, un premier volet consacré à la mise en œuvre des politiques linguistiques régionales a permis d'entendre François Maitia – président de l'Office Public de la Langue Basque et vice-président du Conseil Régional d'Aquitaine, Pierre Ghionga – conseiller exécutif chargé de la langue et de la culture Corses et conseiller général de la Haute Corse et Paul Molac – président du Centre Culturel de Bretagne. Tous trois affichèrent un inventaire des mesures prises au sein de leurs régions qui démontrent une véritable volonté de promouvoir leurs langues régionales sous tous ses aspects et dont les moins ambitieux s'avèrent déjà être audacieux au regard de ce qui est entrepris dans notre région en direction de nos langues picardes et flamandes. Puis Guilhem Latrubesse, vice-président du Conseil Régional Midi-Pyrénées et délégué aux Affaires Occitanes apporta également son éclairage sur l'action de sa région en matière de promotion de l'Occitan et se dit prêt à nouer des ponts avec ses collègues du Nord-Pas-de-Calais sur la promotion de leurs langues. Richard Weiss – président fondateur d'ABCM Zweigsprachigkeit, expliqua la situation alsacienne et ses craintes devant un recul du quota horaire de l'enseignement de l'allemand dans les cursus bilingues malgré une forte demande d'emplois transfrontaliers en Allemagne.



Et le flamand dans tout ça ?


Député Jean-Pierre Decool, membre fondateur de l'Institut de la Langue Régionale Flamande



Sénateur Jacques Legendre, défenseur de la francophonie… et du flamand


Bien évidemment un accent tout particulier fut mis tout au long du colloque sur la situation de l'enseignement du flamand occidental, langue régionale reconnue depuis 1999 par le Ministère de la Culture (DGLFLF) et enseignée dans plusieurs écoles de Flandre française tout en ne bénéficiant pas d'une équivalence de statut par le ministère de l'Education nationale avec les autres langues de France. Jean Paul Couché expliqua la situation et les enjeux du flamand en France en zone frontalière, mettant en avant l'incompréhension des parents d'élèves devant l'inaction des Pouvoirs Publics sur ce sujet alors que le taux de chômage est de 12 % dans le département contre 5 % en Flandre Occidentale belge et que la langue flamande est l'un des vecteurs de communication demandés par nos voisins pour embaucher au sein de leurs entreprises. Jean Louis Marteel, ancien enseignant à l'ULCO, expliqua les relations du flamand au néerlandais et leurs caractéristiques propres et Alain Dawson, docteur en linguistique, revint sur l'intérêt culturel et aussi les difficultés rencontrées par le flamand et le picard pour un enseignement propre. Clément Flouroux, chargé de mission d'OC-BI (association de parents et d'enseignants pour l'enseignement de l'occitan en écoles bilingues publiques) expliqua aux parents et enseignants de Flandre, lors d'un atelier animé par Frédéric Devos, enseignant de flamand en écoles publiques primaires, comment créer une classe bilingue et quel en est son intérêt, atelier fort apprécié par les participants. Leslie Verpoorte chargé des relations publiques du Dialectgenootschap Bachten de Kupe, reçut les congressistes à la Panne et fit le point de l'état du flamand occidental en Flandre belge et de l'état de la revendication pour son enseignement scolaire et professionnel. Les participants apprirent avec surprise que les Flamands belges voient le flamand de France comme la source la plus pure du flamand occidental car non impacté de termes néerlandais comme c'est le cas dans son pays. Les cours pour adultes y sont souvent l'occasion de réapprendre les termes originels supplantés mais encore en usage en France.



Le soutien des élus ?


De gauche à droite : Marc Bron – président de l'Association des Enseignants de Savoyard, Jean Paul Couché – président de l'Akademie voor Nuuze Vlaemsche Taele, Michel Delebarre – ancien ministre et sénateur-maire de Dunkerque, Thierry Delobel – président de la FLAREP et d'Ikas-Bi et Paul Molac – président du Centre Culturel de Bretagne et de Div Yez


Le colloque 2011 de la FLAREP débuta une journée après que la Région-Nord-Pas-de-Calais ne rejette la motion proposée par Europe Ecologie s'intitulant « Agir en faveur des Langues Régionales ». Ce fut l'incompréhension totale des autres régions de France présentes au colloque et notamment des élus socialistes de constater que leur collègues de la région septentrionale s'affichent contre le flamand et le picard. Ce qui fit dire en tribune au conseiller régional socialiste basque François Maitia qu'il fallait avancer sur le sujet et qu'il se serait permis de prendre contact avec ses collègues socialistes du NPdC pour évoquer le sujet avec eux.


Malgré le coup de froid donné par le rejet de la motion vendredi 21, de nombreux élus nordistes avaient fait le déplacement pour soutenir la cause du flamand et affirmer haut et fort qu'il fallait qu'il soit enfin reconnu et enseigné par l'Education Nationale. Ce fut le cas de


  • Jacques Legendre (UMP) – ancien ministre, sénateur et encore récemment président de la commission culture et éducation au Sénat, grand défenseur de la langue française (rapporteur de la loi Toubon) et néanmoins soutien indéfectible du flamand et du picard


  • Jean-Pierre Decool (apparenté UMP) – député du Nord et membre fondateur de l'Institut de la Langue Régionale Flamande


  • Michel Delebarre (PS) – ancien ministre et sénateur maire de Dunkerque, qui a précisé que l'ajout du flamand aux langues qui peuvent être enseignées dans l'éducation nationale était du domaine du possible


  • Alain Bocquet (PC)– député du Nord, qui a mis à disposition des locaux pour la Maison du Picard et qui a affirmé son soutien appuyé à la reconnaissance du flamand et du picard, expliquant également l'action de son frère, le tout récent sénateur, Eric Bocquet, en faveur du picard


  • Au Conseil Régional Nord-Pas-de-Calais : Jean Pierre Bataille, Delphine Castelli et Paulo-Serge Lopès


  • Et trois conseillers régionaux : Jean Pierre Bataille (UMP), Delphine Castelli (PC) et Paulo-Serge Lopès (Europe Ecologie) ont marqué leur déception au rejet de la motion pour le flamand et le picard mais ont affirmé leur détermination à poursuivre l'action en faveur de la mise en œuvre d'une politique de soutien par la région en partant de ce qui pourrait être un dénominateur commun en faveur de ces deux langues car notre région ne peut demeurer la dernière à ne pas reconnaitre ses langues historiques.



Le mot de la fin revint à Catherine Piécuch, secrétaire régionale de la FSU, qui souligna l'importance de son syndicat dans le monde enseignant et sa place de première organisation. Elle rappela les positions prises par la FSU en faveur des langues régionales. Elle conclut en précisant au président de l'Institut de la Langue Régionale Flamande que le sujet de l'appui de son syndicat à la reconnaissance et l'enseignement du flamand peut être discuté en congrès si une motion est portée par un enseignant syndiqué à la FSU. Certains d'entre eux étant présents dans la salle, le défi a été relevé et il pourrait y être ajouté la référence au picard et au franco-provençal.


Si la semaine précédente s'était achevée sur une note pessimiste avec le rejet de la motion « langues régionales » par le Conseil Régional Nord-Pas-de-Calais donnant une image négative de notre région parmi les autres régions de France, la semaine nouvelle débuta sur une note d'espoir accompagnée par les élus et les personnalités présentes qui fit dire à Thierry Delobel, président de la FLAREP : « la Flandre peut prétendre à un enseignement en langue régionale, alors prenez ce droit ! »


Source : http://flarep2011.wordpress.com/

mardi 8 novembre 2011

Catalunya Nord en retard per l'ensenyament públic bilingüe


Ha tingut lloc a Dunkerque el XXV Col.loqui de la FLAREP. La FLAREP és sobretot un encontre anual entre associacions de pares d'alumnes i d'ensenyants que actuen pel desenvolupament de les llengües regionals a l'escola pública. Els participants van subratllar l'absència d'una llei per les llengües regionals a l'Estat francès, malgrat el fet que en 50 anys s'hagin presentat una seixantena de projectes de llei, en va. Cal saber que quan no hi ha lleis, cadascú fa la seva., com a Alsàcia on el Rector volia modificar el temps en llengua regional de les classes bilingües, passant de 12h a 8h ! L'encontre anual permet de comparar la situació de cada llengua. Apa/Escola pública va denunciar el bloqueig que pateix Catalunya Nord : no s'ha creat ni una filera bilingüe des de fa 4 anys. Quan en els altres departaments cada any una o més fileres són obertes.

Una paradoxa lamentable

A les altres regions de l'Hexàgon els mestres bilingües són sovint nomenats de més al personal docent ja present a l'escola. En aquest cas hi ha un cost suplementari ja que cal pagar una persona o persones de més. No és gens el cas a casa nostra a Catalunya Nord; aquí sempre s'ha transformat una classe monolingüe en classe bilingüe, doncs a maternal i a primari les classes bilingües no representen cap despesa suplementària. Que s'ensenyi en català o en francès les classes de 25 alumnes han de tenir un mestre que cobri el mateix salari. La nostra situació hauria d'oferir, econòmicament , la millor situació sobretot en període de vaques magres. Doncs no, és tot el contrari, les xifres dels diferents Rectorats parlen dels mateixos :

Classes bilingües basc-francès : 52 % de totes les classes a maternal 34% de totes les classes del primari. A casa nostra, amb penes i treballs, aconsegueix 5% de l'efectiu total; és una vergonya.No és que l'administració sigui més oberta a Euskadi, els percentatges a Còrsega, a Alsàcia, a Bretanya superen també els nostres. Fins i tot el Rectorat de Tolosa va anunciar d'aquí a 2015 l'obertura de 30 nous sitis bilingües francès-occità !

Quan sabem que només les classes bilingües o immersives poden permetre un aprenentatge de la llengua perquè els alumnes siguin locutors i lectors, mesurem el bloqueig que patim. I no serà la polseguera d'una «sensibilització» a la llengua catalana que canviarà la situació de la nostra llengua a les escoles, tot al contrari, serveix sovint d'argument per amagar la nostra situació i negar les obertures.

Molts participants van declarar que l'Estat no havia de col·leccionar uns Inspectors que posen traves al desenvolupament de les classes bilingües; crec que aquí tampoc !

El problema no és de natura cultural o econòmica, és de natura política. Quan una Regió s'ha dotat d'eines com una Oficina pública per la llengua, basada sobre una contractualització entre l'Estat, la Regió, el Rectorat i les associacions, es poden definir línies clares i es pot avançar. L'avançament serà per tots els joves i encara més, per la visualització de la nostra llengua dins l'espai públic. Tenim diputats i senadors que han de demanar comptes al Ministeri. Mai podem fer la promoció del que amaguen.

vendredi 4 novembre 2011

Joan Jaume PROST, President d’APA / Escola Pública, comunica :

Fa 15 dies va tenir lloc a Dunkerque el XXV Col.loqui de la FLAREP.
La FLAREP és sobretot un encontre anual entre associacions de pares d’alumnes i d’ensenyants que actuen pel desenvolupament de les llengües regionals a l’escola pública.
Els participants van subratllar l’absència d’una llei per les llengües regionals a l’Estat francès, malgrat el fet que en 50 anys s’hagin presentat una seixantena de projectes de llei, en va.
Cal saber que quan no hi ha lleis, cadascú fa la seva., com a Alsàcia on el Rector volia modificar el temps en llengua regional de les classes bilingües, passant de 12h a 8h !
L’encontre anual permet de comparar la situació de cada llengua.
Apa / Escola pública va denunciar el bloqueig que pateix Catalunya
Nord : no s’ha creat ni una filera bilingüe des de fa 4 anys. Quan en els altres Departaments cada any una o més fileres són obertes.
Un paradoxe lamentable A les altres Regions de l’Hexàgon els mestres bilingües són sovint
nomenats de més al personal docent ja present a l’escola. En aquest cas hi ha un cost suplementari ja que cal pagar una personea o persones de més.
No és gens el cas a casa nostra a Catalunya Nord; aquí sempre s’ha transformat una classe monolingüe en classe bilingüe, donc a maternal i a primari les classes bilingües no representen cap despesa suplementària. Que s’ensenyi en català o en francès les classes de 25
alumnes han de tenir un mestre que cobri el mateix salari.
La nostra situació hauria d’oferir, econòmicament , la millor situació sobretot en període de vaques magres.
Doncs no, és tot el contrari, les xifres dels diferents Rectorats parlen dels mateixos :
Classes bilingües basc-francès : 52 % de totes les classes a maternal 34% de totes les classes del primari.
A casa nostra, amb penes i treballs, aconsegueix 5% de l’efectiu total; és una vergonya.
No és que l’administració sigui més oberta a Euskadi, els percentatges a Còrsega, a Alsàcia, a Bretanya superen també els nostres. Fins i tot el Rectorat de Tolosa va anunciar d’aquí a 2015
l’obertura de 30 nous sitis bilingües francès-occità !
Quan sabem que només les classes bilingües o immersives poden permetre un aprenentatge de la llengua perquè els alumnes siguin locutors i lectors, mesurem el bloqueig que patim. I no serà la polseguera d’una «sensibilització» a la llengua catalana que canviarà la situació de la nostra llengua a les escoles, tot al contrari, serveix sovint d’argument per amagar la nostra situació i negar les obertures.
Molts participants van declarar que l’Estat no havia de col·leccionar uns Inspectors que posen traves al desenvolupament de les classes bilingües; crec que aquí tampoc !
El problema no és de natura cultural o econòmica, és de natura política
Quan una Regió s’ha dotat d’eines com una Oficina pública per la llengua, basada sobre una contractualització entre l’Estat, la Regió, el Rectorat i les associacions, es poden definir línies clares i es pot avançar. L’avançament serà per tots els joves i encara més, per la visualització de la nostra llengua dins l’espai públic.
Tenim diputats i senadors que han de demanar comptes al Ministeri de l’E.N..
Mai podem fer la promoció del que amaguen.


jeudi 6 octobre 2011

Céret - Une section sportive rugby étrennée au lycée





Article paru dans l'Indépendant du 6 octobre 2011

Les lycéens impliqués dans la section sportive ne sont pas tous (encore) des spécialistes du rugby à XV,
mais se sont engagés à l'assiduité tout au long de l'année scolaire. © Photo D. D.


Pour la première fois, le lycée Déodat-de-Severac a étrenné en cette rentrée une "section rugby" validée par l'Inspection académique. Cette section sportive est destinée aux classes de seconde et l'opération entre dans le cursus normal des cours obligatoires de ces lycéens de 15 et 16 ans, en plus de leurs cours de sport habituels. Ils sont ainsi une vingtaine (garçons et filles) à s'être engagés à participer chaque mardi à deux heures de sport supplémentaires. Dispensés au stade Fontdecave, ces cours sont spécifiquement "rugbystiques" avec phases de jeux, mais aussi cours sur l'arbitrage, sur l'alimentation, la préparation physique.
Un programme sur trois ans
"Cette section que nous avons imaginée et préparée au printemps dernier, explique Nicolas Salvat le proviseur adjoint, est destinée à renforcer la pratique du rugby dans le secteur, mais le fait que l'établissement propose cette spécificité est aussi un plus pour le lycée. Cette offre supplémentaire va, nous pensons, attirer des jeunes vers nous. Le rugby fait partie de la culture cérétane, il était normal de le faire entrer officiellement au lycée . C'est aussi une manière de démontrer que l'établissement est en bonne santé, nous affichons ce que nous savons faire". Si cette section d'enseignement spécialisé a couleur sportive tient toutes ses promesses en terme d'assiduité des participants mais aussi en fonction des résultats sportifs dans les diverses compétitions scolaires, elle sera reconduite et pérennisée. Le projet est d'ores et déjà programmé sur trois ans. A la rentrée prochaine les secondes et premières seront concernées, puis enfin les élèves de Terminale.
Cette section est totalement sous l'égide de l'Éducation nationale puisque les intervenants sont deux professeurs : Pierre Canguilhem (enseignant sportif au lycée) et Philippe Caritg (son homologue au collège) mais entraîneur également au Céret Sportif. Le club de la ville est partenaire de cette section, tout comme la ville qui met les équipements à disposition du lycée.

mercredi 5 octobre 2011

Quatre liceus: Pablo Picasso, Aristides Maillol, Charles Blanc i Rosa de Luxemburg van ser bloquejats ahir al matí pels alumnes





Dc. 5 d'octubre del 2011

Quatre liceus: Pablo Picasso, Aristides Maillol, Charles Blanc i Rosa de Luxemburg van ser bloquejats ahir al matí pels alumnes

Els alumnes afirmen que es van mobilitzar per protestar contra un projecte del govern francès que podria suprimir un mes de vacances escolars. Un projecte que ha sigut desmentit pel govern francès la passada setmana. Les autoritats escolars pensen que és un pretest dels alumnes que volen gaudir del bon temps.
No obstant això, ahir dimarts al matí, es van viure moments de tensió, al liceu Pablo Picasso, quan la policia i els bombers, van fer acte de presència ja que els alumnes havien provocat un incendi, cremant algunes papereres que havien fet servir per bloquejar l'entrada del liceu.

vendredi 30 septembre 2011

Jacques Cresta : "Le lycée est acté, budgété et programmé"












Il y a tout juste deux ans, en ce même lieu, les sympathisants au projet de construction du lycée étaient avec leurs bonnets d'âne, pour passer un bac de philo symbolique sur le sujet du "déni de réalité". Depuis le dossier a évolué, la mobilisation des parents d'élèves qui ont multiplié les actions ponctuelles sur le terrain, notamment l'envoi de plusieurs centaines de cartes postales au recteur expliquant la galère des enfants de la Côte et des Albères a été entendue. Les élus aussi se sont également engagés, afin d'aboutir à la création "évidente" d'un lycée polyvalent sur ce territoire, pour que l'égalité des chances ne soit plus un vain mot. C'est ce qu'a rappelé la présidente de l'ALEC (Association pour le lycée Emile Combes) Cathy Floutard, avant de passer la parole à Jacques Cresta, vice-président régional chargé des lycées : "Ce combat a été exemplaire et constructif. Ce lycée qui est nécessaire comportera un tiers de ses élèves en enseignement général et deux tiers dans un pôle d'excellence de formation professionnelle répondant aux besoins en matière d'hôtellerie-restauration. Tout est acté, budgété pour 50 millions d'euros et nous venons de choisir l'architecte. J'ajoute que jusqu'à présent lorsque nous avons annoncé l'ouverture d'un établissement à une date précise, cela a toujours été respecté, l'ouverture à la rentrée 2014 est toujours d'actualité".

mardi 27 septembre 2011

Volem TOTA la TDT catalana... i amb la millor qualitat


La Federació ha engegat una campanya per a oficialitzar, generalitzar i millorar la qualitat de la recepció de la Televisió Digital de Catalunya a Catalunya nord.

Ajudeu a esborrar la frontera estatal i fer possible que catalunya nord rebi finalment en tota normalitat la TDT: ADHEREIX

mercredi 14 septembre 2011

Réunion APA

Réunion APA

Jeudi 15 septembre 2011
20h30

Casa Catalana
Céret

lundi 12 septembre 2011

"Els estudiants monolingües estan potencialment en desavantatge i tindran menys possibilitats de trobar feina"

"Els estudiants monolingües estan potencialment en desavantatge i tindran menys possibilitats de trobar feina"

això és el que assegura la Comissió Europea per mitjà del seu portaveu d'Educació, Cultura i Joventut, Dennis Abbott, precismaent en un moment on la taxa d'atur juvenil a l'Estat espanyol és del 46%. En declaracions a l'ACN, Abbot ha defensat que el monolingüisme dificulta trobar feina i que al seu parer "des de molt petits els nens haurien de parlar la llengua materna i dos altres idiomes (...) i no només idiomes oficials de la UE, també donem valor a la resta, per tradició i identitat cultural, i per raons pràctiques". El portaveu comunitari ha recordat que la Comissió Europea ja ha lloat en diverses vegades el model català d'immersió lingüística i que fins i tot va proposar estendre'l a altres països de la UE com a "bona pràctica". Abbot recorda però que el govern europeu "no pot interferir i dir als governs regionals o estatals com han d'ensenyar i organitzar el seu sistema educatiu" però insisteix en què el model ideal és el que fomenta "el multilingüisme i la diversitat" tot i que són els Estats qui disposen del 100% de les competències respecte les institucions europees.

Per Abbot "quan donem suport a les llengües regionals i cooficials no només ho fem per la diversitat sinó perquè al món d'avui conèixer una única llengua no és suficient" i ha recordat que si el català no és entre les 23 llengües oficials de la Unió Europea, tot i ser la novena més parlada, és perquè el govern espanyol no ho ha demanat.

El 2008 la mateixa Comissió Europea va negar que el castellà estés discriminat a Catalunya i va afirmar que no havia rebut mai cap queixa sobre el tema. Fins i tot l'aleshores eurocomissari de Multilingüísme, Leonard Orban, reconeixia en una visita a Barcelona que els castellanoparlants "no tenen cap problema per viure a Catalunya" perquè "els catalanoparlants canviem d'idioma sense ni adonar-se'n". El 2007 també va lloar la immersió en un altre informe.

El Consell d'Europa també va elogiar el model i va recomanar una "immersió total" en català. Abans, al 2005, havia recomanat als governs valencià i balear que apliquessin el model català d'ensenyament basat en la immersió.

La CE adverteix que "els estudiants monolingües estan potencialment en desavantatge"

mardi 6 septembre 2011

Ils étaient 577 à retrouver le chemin de l'école




Article paru dans l'Indépendant du 6/09/2001


S'il y a un exercice qu'Alain Torrent le maire aime par-dessus tout, c'est bien celui de la visite des écoles le jour de la rentrée.



Au cours de leurs visites, les élus, avec à leur tête Alain Torrent le maire et ancien professeur, ont salué et encouragé les élèves de la ville ainsi que tous leurs enseignants. Un point a aussi été fait sur les travaux réalisés durant les vacances et ceux qui sont encore programmés. © Photo D. D.

Comme il est de tradition, le maire et deux de ses adjoints ont ainsi fait la "tournée des popotes" hier premier jour de l'année scolaire. Une rentrée qui s'est plutôt bien déroulée, sans anicroche, même si tout n'est pas toujours très rose dans la capitale de la cerise.

Pour ce qui est des maternelles, un certain déséquilibre est à noter du côté des effectifs.

A l'école Miro, suite à une suppression d'un poste cette année, on constate des classes bien chargées. Il faut en effet intégrer 130 élèves pour 5 classes. Il y a aussi des difficultés pour l'enseignement bilingue dont il est difficile d'aménager une classe complète.

Par contre, l'école maternelle du Pont ne scolarise "que" 43 élèves pour 3 classes. Un des postes a d'ailleurs été basculé à Picasso, l'école primaire du même groupe scolaire. Picasso qui voit ses effectifs fondre un petit peu, une dizaine d'élèves de moins que l'an passé. Une situation qui devrait évoluer dans les deux ans à venir, les lotissements et les HLM qui sortent de terre devraient amener des jeunes enfants à être scolarisés dans ces deux établissements.

Au centre-ville enfin, à l'école Chagall, le nombre d'inscrits est stable tendance haute. Les bébés de l'an 2000 ont maintenant 12 ans et sont à la veille du départ au collège. Les cours moyens dépassent ainsi les 30 élèves.

Les grands du secondaire font, quant à eux, leur rentrée en deux épisodes. Les 6es et les secondes ont découvert leur nouvel établissement hier, les autres classes étrennent leurs cours ce matin.


Source : L'Independant.com

samedi 3 septembre 2011

Les travaux reprendront dès lundi sur l'avenue Francesc-Irla




Article paru dans l'Indépendant du 3 septembre 2011

Lors de la réunion, le conseiller municipal Francis Deloncle
s'est attaché à répondre aux interrogations des riverains de l'avenue,
où sont notamment situées les écoles du Pont et Picasso. © Photos A.A.


Les riverains de l'avenue Francesc-Irla rempileront lundi pour près de cinq mois de travaux supplémentaires. Après la mise en discret des réseaux humides, effectuée avant les vacances, la municipalité s'apprête en effet à donner le coup d'envoi de la seconde tranche du chantier. Celle-ci concernera dans un premier temps la réfection du canal d'arrosage, dont l'écoulement sur le secteur sera interrompu tout au long du mois de septembre.

Ce qui n'a d'ailleurs pas manqué de susciter l'inquiétude de certains riverains. "Nous rencontrons lundi l'entreprise chargée de l'opération et les responsables du canal pour nous prononcer sur une déviation possible de celui-ci juste en amont de l'avenue, afin de ne pas pénaliser les autres bénéficiaires", les a rassuré le responsable des services techniques, Emmanuel Pentel.

Le détail du projet

En octobre, une fois la réfection du canal terminée, l'entreprise mandatée par le Syndicat départemental des énergies électriques (SYDEEL) se chargera de procéder à la mise en souterrain des lignes électriques.
Par la même occasion, le réseau téléphonique sera également enterré et les lampadaires publics positionnés sur les façades.

Ce n'est qu'à partir de la mi-novembre que la municipalité prévoit de lancer les travaux de réaménagement de la voirie à proprement parler. Les trottoirs de la "rive droite" de l'avenue seront tout d'abord élargis, de manière à devenir accessibles aux personnes handicapées. "Si vous prenez sur la voie, il y aura moins de places de stationnement... C'est bien ce qu'on pensait !", s'est exclamée une riveraine. "Le fait d'agrandir les trottoirs ne nous empêchera pas de matérialiser des stationnements des deux côtés, lui a rétorqué le conseiller municipal délégué aux travaux, Francis Deloncle. Au final, il y aura autant de places autorisées qu'aujourd'hui".
Dans la foulée, après avoir bien précisé que le projet n'était pas encore définitif, Emmanuel Pentel a évoqué la mise en place de deux passages piétons surélevés, à l'entrée de l'avenue et au niveau des écoles, afin d'inciter les automobilistes à réduire leur vitesse. "Nous envisageons aussi de recouvrir la chaussée d'un enrobé phonique qui permettrait de réduire les nuisances sonores de moitié", a-t-il rajouté. "Nous ferons le maximum pour qu'il y ait le moins de coupures de circulation possible", a pour sa part promis Francis Deloncle. Le stationnement sera par contre interdit sur l'avenue au moins jusqu'à mi-novembre.


lundi 13 juin 2011

Una llengua íntima






Els pares decideixen portar els fills a les escoles en català malgrat la poca presència de la llengua als carrers de la Catalunya del Nord

El francès és la principal llengua de relació també entre els escolaritzats en llengua catalana

Els alumnes que continuen l'aprenentatge sovint aspiren a estudiar al Principat

“La visió del sud sobre l'ús del català aquí sempre ha estat falsa, perquè voleu retrobar els mateixos models que teniu allà. Aquí vivim amb un altre xip, és un altre model. El català és una llengua íntima aquí, viu en les famílies, és a dir que no surt sistemàticament al carrer i això fa una distorsió entre la percepció que es té de l'ús i l'ús real”, així s'expressa el professor de català al liceu Aristides Maillol de Perpinyà, Lluc Bonet, quan és preguntat sobre l'ús del català a la Catalunya del Nord. De fet, però, hi ha una premissa clau en aquest debat: el català en aquest territori no és llengua oficial. Per Elena Gual, la directora de l'escola Arrels de Perpinyà, “en 30 anys d'escola catalana” no es pot “canviar un procés de 300 anys”, i afegeix: “És un miracle que, 350 anys després, encara hi hagi gent que parli català aquí”.

Dins d'aquest panorama, destaca que, durant el curs 2010-2011, 13.750 alumnes han rebut ensenyament en català a la primària i a la secundària. “Hem d'intentar una certa continuïtat en la nostra llengua”, afirma Jocelina Benet, mare d'un alumne de l'escola Arrels, mentre un grup d'escolars l'envolten al pati. Els nens i nenes juguen i es relacionen en francès, però, quan els preguntem si parlen català, tots responen que sí amb tota la normalitat del món: “Jo parlo el català d'Espanya, la meva àvia parla espanyol i també parlo l'espanyol i el català normal”, diu satisfeta una nena de família gitana. Al seu costat, dues companyes més d'uns sis anys: una explica que quan sigui gran vol treballar al zoo i l'altra, ser periodista.

Jocelina Benet introdueix també un altre factor destacat en l'ensenyament del català a la Catalunya del Nord: “Tota aquesta mainada a l'escola vol dir que molts pares es fan la pregunta de què podem fer perquè la llengua sigui utilitzada”. La directora d'Arrels descarta que els pares vulguin portar els fills a l'escola perquè pensin que hi ha menys immigració: “D'immigració n'hi ha”, i així els ho fa saber en l'entrevista personal que té amb els pares durant la preinscripció. Amb vista al curs 2011-2012, les sol·licituds ja superen l'oferta en el que és l'únic centre públic a la Catalunya del Nord on hi ha immersió en català. Des de l'àmbit privat, el director general de la Bressola, Joan Pere Le Bihan, sosté que des d'un inici, el 1976, quan l'ensenyament del català “semblava una bogeria per tot el món polític i cultural del país”, s'ha pogut “demostrar que el fet d'estudiar en català no perjudica gens, fins i tot al contrari, el coneixement del francès”.

Per Cristià Martínez, director pedagògic del col·legi Comte Guifré, “el mètode d'immersió garanteix i té demostrada la seva viabilitat al Principat, i també pensem en els altres països de parla catalana”.

La decisió dels pares de portar els fills a rebre educació en català és un factor important, però també ho és, assegura Lluc Bonet, que aquests nens i nenes, un cop ja adolescents, decideixin continuar l' aprenentatge. Al liceu Aristides Maillol, set alumnes de primera general bilingüe han escrit una novel·la curta, El paio del Call, guardonada en la Nit de Sant Jordi d'Òmnium Cultural a la Catalunya del Nord amb el premi Joves Escriptors. “Faig català per estudiar a Girona a la universitat”, explica Marie Authier, una de les alumnes. “Em considero català abans de tot i s'ha de continuar de donar i aprendre català a les altres generacions i guardar la cultura”, remata Joan Baylac-Suarez, un altre estudiant que recorda que “només el francès és oficial” i que veu que una de les sortides és anar a estudiar a la Catalunya del sud. Ja siguin adolescents o més petits, quan surten de l'escola, entre ells, parlen francès. “Si et vols integrar a Perpinyà o al sud de França, has de parlar francès”, apunta Robin Brymer, una noia d'origen anglès que amb un català perfecte afegeix: “La cultura catalana és molt antiga, té arrels que vénen de molt lluny”.

Font : El Punt

L'escolarització en català a la Catalunya del Nord fa 35 anys






La xarxa de La Bressola i el col·legi de secundària Comte Guifré ofereixen educació amb immersió en llengua catalana
L'escola Arrels també proposa un model immersiu, mentre que altres escoles aposten pel model bilingüe


Ensenyament en català a la Catalunya Nord

L'any 1976 es va inaugurar al barri de Sant Galdric de Perpinyà la primera escola de La Bressola. Avui, trenta-cinc anys després, ja són més d'una trentena els centres on és possible aprendre català a la Catalunya del Nord, tant al sistema privat com al públic i amb models diferents, des de l'ensenyament només de llengua catalana fins a la immersió lingüística.

El gros del sector privat correspon a La Bressola, que actualment té una xarxa de set escoles d'ensenyament maternal i infantil, dues a Perpinyà –als barris de Sant Galdric i el Vernet– i la resta a les localitats del Soler, Nils, Prada, Càldegues i Sant Esteve del Monestir, i un col·legi d'ensenyament secundari de primer cicle –equivalent a sisè de primària i primer, segon i tercer d'ESO– al Soler. Joan Pere Le Bihan, director general de La Bressola, considera totalment demostrat que “estudiar en català no perjudica gens el coneixement del francès”.

També dins d'aquest sector privat hi ha el col·legi Comte Guifré, situat al centre de Perpinyà, nascut el 1991 amb la intenció de “donar continuïtat als estudis en català dels alumnes de La Bressola i Arrels”, segons afirma Cristià Martínez, director pedagògic del centre. Tant La Bressola com el col·legi Comte Guifré practiquen la immersió lingüística en català.

Pel que fa al sector públic, l'escola Arrels és una excepció dins l'ensenyament nationale, ja que, segons explica Elena Gual, directora de l'establiment, “el 1994 va esdevenir escola pública amb immersió dins l'ensenyament públic”, l'únic a tot França que practica la immersió lingüística en una llengua diferent del francès.

Línies bilingües

L'oferta pública té també un seguit d'escoles i col·legis en què s'inclou algun tipus d'ensenyament en català, des de la inclusió d'una assignatura en aquesta llengua fins al model de línia bilingüe amb paritat horària, és a dir, amb la meitat d'hores d'ensenyament en català i l'altra meitat en francès.

Pel que fa a la secundària, tant als col·legis com als liceus –ensenyament equivalent a quart d'ESO i primer i segon de batxillerat– de Ceret, Prada i l'Aristides Maillol de Perpinyà, és possible estudiar català i una assignatura més, normalment la d'història i geografia, un fet que al principi va ser tot un “esdeveniment”, segons Lluc Bonet, professor de català al liceu Aristides Maillol, ja que història “és una assignatura vertebral per a la constitució de l'estat com a nació”.

Quantitativament, reben estudis en català un 20% dels alumnes sobre el total de la Catalunya del Nord, tot i que només un 5% forma part de programes bilingües i d'immersió. Un 80% d'escolars amb algun tipus d'estudis en llengua catalana va al sector públic.

LA XIFRA 

13.750 alumnes de la Catalunya del Nord fan algun tipus d'ensenyament en català, aproximadament un 20% del total.

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Pendents del finançament

La mateixa estructura de les escoles privades que fan immersió lingüística en català a França fa que depenguin en gran mesura del finançament públic. L'Estat francès hi col·labora a través dels ministeris d'Educació i Treball i d'institucions territorials com ara la regió Llenguadoc-Rosselló i el Consell General dels Pirineus Orientals. Així mateix, també reben aportacions de la Generalitat de Catalunya.

Totes aquestes institucions viuen –assenyala Joan Pere Le Bihan– un moment de “retallades enormes”, que afecten directament La Bressola. Cal tenir en compte que la vicepresidència de la Generalitat, a tall d'exemple, va aportar 2,9 milions d'euros per a la construcció del col·legi de secundària del Soler durant el segon tripartit.

Per la seva banda, Cristià Martínez recorda que, en el mateix període, el mateix departament va “primer retallar i després suprimir la subvenció” al col·legi Comte Guifré, tot i que l'actual govern “ha garantit el seu suport”.

Per compensar els dèficits de finançament, tant La Bressola com Comte Guifré són oberts a l'aportació econòmica de particulars per mitjà de l'Associació d'Amics de la Bressola i l'Associació d'Amics Comte Guifré.

Font : El punt



mercredi 23 février 2011

Les échos du conseil municipal - Lycée de Céret



Extrait de l'article paru dans l'Indépendant du Mardi 22 février 2011

Jeudi dernier, à la fin du conseil municipal, Alain Torrent a donné quelques précisions sur la table ronde autour de l'avenir du lycée Déodat-de-Séverac. « La région m'a demandé de faire une liste de personnes pour participer à cette réunion », a révélé le maire. En plus des parents d'élèves, l'édile, qui se rendra à la table ronde en compagnie de son adjointe Josiane Xatart, a inscrit sur la liste les noms des conseillers d'opposition José Angulo et Richard Roigt, ainsi que celui de l'ancienne principale du collège Dany Benquet.
Dans la foulée, Alain Torrent a également livré le fruit de ses réflexions sur le sujet : « Si la région et le département acceptent de faire des zones de ramassage pour ramener à Céret les élèves issus des villages où la différence entre le lycée de Céret et celui d'Argelès est de moins de cinq minutes, on arriverait à avoir sept sections d'enseignement général en seconde. En ajoutant la mise en place d'une filière « arts appliqués » à Céret, nous pourrions espérer ne pas souffrir de l'ouverture du lycée d'Argelès ».

mardi 15 février 2011

L’asphyxie de la langue catalane continue Version originale !

L'Independant de Perpinyà a publié seulement la moitié du communiqué. Voilà l'original :

Le président de l’Association des Parents d’Élèves APA / Escola pública, Joan Jaume Prost, nous communique :

L’asphyxie de la langue catalane continue

L’ensemble des signaux concernant la langue catalane sont au rouge depuis quelques années. Au niveau éducatif d’abord. Si d’autres régions et d’autres départements de l’Hexagone affichent une progression régulière des élèves bilingues, avec 8% à 40% des inscrits de l’école publique, nos effectifs en maternelle et en primaire ne dépassent pas les 5%. Pourtant toutes les enquêtes faites à ce jour montrent que plus de 35% des parents veulent inscrire leur enfant en classe bilingue. Il y a un décalage scandaleux entre la demande et l’offre, surtout lorsque l’on sait qu’une classe bilingue de l’enseignement élémentaire ne coûte pas un euro de plus qu’une classe traditionnelle monolingue pour son fonctionnement. Les avantages d’un tel enseignement pour les enfants sont reconnus et la France applique ce modèle éducatif dans la majorité de ces écoles à l’étranger ! Il y a ici un problème de volonté et non pas financier.

Au niveau social ensuite. L’ensemble de l’espace public, à de rares exceptions, cache la langue catalane malgré les beaux discours. A quoi sert la proclamation du Conseil Général d’il y a deux ans, reconnaissant le catalan.... si ce même Conseil Général ne change rien à sa signalitique dans ses édifices, ses routes, ses transports, ses maisons sociales....Tout comme les envolées lyriques en catalan d’un député- maire à l’Assemblée Nationale si les élèves de ses écoles communales n’ont aucune possibilité de recevoir un enseignement bilingue.

Au niveau des mass-médias enfin. Ni TV., ni radios ni journaux ne prennent en considération la langue catalane, tout ce qui est audible ou visible vient de la Catalogne-Sud. L’inscription dans la Constitution des langues régionales non suivie de textes de loi relève encore du style déclaratif. On tolère quelques vitrines, on refuse une vie normale à la langue catalane. Mais il n’y a pas de fatalité. Passé le temps de l’indignation, il faut construire. Que la Préfecture représentant l’État, la Région, le Département, l’AMF-66, le Rectorat et les associations élaborent et réalisent une politique linguistique en dotant la Catalogne Nord d’un Office de la langue qui présentera un programme doté d’objectifs clairs. Aujourd’hui, aucun décideur n’est capable de dire le nombre d’élèves bilingues que le système éducatif formera en 2018, le nombre de maîtres bilingues nécessaires pour atteindre l’objectif, tout en sachant que l’on ne trouve pas des maîtres, mais qu’il faut les former.

Ne laissons pas la passivité anéantir la richesse linguistique de notre société. On ne fait pas la promotion de ce que l’on cache.

« L'asphyxie de la langue catalane continue »






Le président de l'Association des parents d'élèves APA/Escola pública, Joan Jaume Prost, communique :

L'ensemble des signaux concernant la langue catalane sont au rouge depuis quelques années. Au niveau éducatif d'abord. Nos effectifs en maternelle et en primaire ne dépassent pas les 5 %. Pourtant toutes les enquêtes faites montrent que plus de 35 % des parents veulent inscrire leur enfant en classe bilingue. Il y a un décalage scandaleux entre la demande et l'offre, surtout lorsque l'on sait qu'une classe bilingue de l'enseignement élémentaire ne coûte pas un euro de plus qu'une classe traditionnelle monolingue pour son fonctionnement. Il y a ici un problème de volonté et non pas financier.

Au niveau social ensuite. L'ensemble de l'espace public, à de rares exceptions, cache la langue catalane malgré les beaux discours. Au niveau des mass-médias : ni TV, ni radios, ni journaux ne prennent en considération la langue catalane. Que la préfecture représentant l'Etat, la Région, le Département, l'AMF 66, le rectorat et les associations réalisent une politique linguistique en dotant la Catalogne Nord d'un Office de la langue qui présentera un programme doté d'objectifs clairs. Ne laissons pas la passivité anéantir la richesse linguistique de notre société.

dimanche 13 février 2011

Le collectif de défense du lycée attend la table ronde de pied ferme




Article paru dans l'Indépendant du dimanche 13 février 2011


Cela fait déjà plusieurs mois que les membres du collectif réclament la tenue d'une table ronde. L'objectif d'une telle démarche ? Réunir le recteur et les représentants de la région en un même lieu, afin de confronter leurs déclarations au sujet des répercussions que pourrait avoir la construction du lycée d'Argelès sur celui de Céret. « Au départ, nous voulions que tout le monde y participe, y compris les Argelésiens, afin de voir quelle serait la meilleure solution pour tout le monde », indique l'ancienne principale du collège de Céret, Dany Benquet.

Depuis quelques semaines, les membres du collectif ont appris que la table ronde tant espérée était sur le point d'être organisée. « C'est en tout cas le bruit qui court », précise Armelle Guillemot. Le maire, Alain Torrent, confirme cette rumeur : « La région a en effet signalé qu'elle était prête à organiser une table ronde avec l'accord du rectorat pour donner quelques précisions ». Cependant, aucune date n'a encore été arrêtée. « Il semble que le recteur veuille attendre que les élections cantonales soient passées. Il estime en effet avoir un devoir de réserve nécessaire à ce niveau », poursuit Alain Torrent. Quoi qu'il en soit, les membres du collectif entendent bien participer à cette réunion. Et cela même si selon eux, « les dés semblent déjà avoir été jetés », puisque le conseil régional vient de débloquer 50 millions d'euros pour la construction du lycée d'Argelès.

1 720 élèves à Argelès

Autre fait nouveau dans ce dossier : au cours du mois de décembre, le collectif a obtenu d'inquiétantes informations concernant la structure pédagogique prévisionnelle du futur lycée. « Lundi dernier, nous nous sommes réunis pour confronter nos sources. Et ces informations semblent bel et bien fondées », souligne une des représentantes des parents d'élèves, Marie-Noëlle Vidalou. Et Dany Benquet de renchérir : « Selon des documents officiels du rectorat, qui circulent actuellement, il devrait y avoir à Argelès un second cycle général et technologique de 1 000 élèves sur un effectif total de 1 720 ». Des chiffres encore supérieurs à ceux dont faisait état, en mai dernier, l'étude préliminaire du rectorat. « Et pourtant, ce rapport annonçait déjà 40 % de baisse d'effectif au lycée de Céret suite à l'ouverture de celui d'Argelès », rappelle Armelle Guillemot. Entre mai et décembre, la part dédiée à l'enseignement général au sein du futur lycée paraît avoir connu une sévère majoration. Et du coup, selon Dany Benquet, le lycée de Céret ne serait plus le seul à faire les frais de l'ouverture d'un tel établissement : « Elle aura également des répercussions sur certains lycées perpignanais », assure-t-elle. Et l'ancienne principale de s'insurger : « En terme d'aménagement du territoire, un tel projet ne correspond à rien ! On peut s'inquiéter pour le Vallespir et pour l'avenir des jeunes des hauts cantons ! ».

Inquiétude et colère

Même si elle est une des plus remontées, Dany Benquet n'est pas la seule membre du collectif à penser ainsi. « Nous avons conscience que la construction de ce lycée résulte d'une décision politique, souligne ainsi Marie-Noëlle Vidalou. Mais nous ne comprenons pas la logique de cette décision, surtout compte tenu du fait que les effectifs des primaires et des maternelles sont en baisse sur la côte ». Néanmoins, ce qui semble le plus inquiéter les membres du collectif, ce sont les effets conjugués que pourraient avoir l'ouverture du lycée d'Argelès et la politique du gouvernement en matière d'éducation. « Il ne faut pas oublier que le ministère ferme les classes dès qu'elles ne sont plus rentables. Dans ce contexte, avec les effectifs annoncés à Argelès, il me paraît impossible que l'enseignement général se maintienne à Céret », prédit Dany Benquet. En attendant la table ronde, en Vallespir, l'inquiétude, la colère et l'incompréhension s'accroissent chaque jour un peu plus.

Arnaud Andreu


Source : L'Indépendant.com

mercredi 19 janvier 2011

Carta del Pdt. de la Federació d'entitats al Pdt. de la Universitat de Perpinyà














Carta del Pdt. de la Federació d'entitats al Pdt. de la Universitat de Perpinyà


El President de la federació (d'entitats nord-catalanes) en defensa de la llengua i la cultura catalanes argumenta, en la seua carta oberta de resposta, i també pregunta directament al de la Universitat...


En la seua carta amb data d'ahir, que trobareu ajuntada a aquesta notícia, Hervé Pi s'estranya del to i del contingut de l'article publicat a l'Indépendant el proppassat 17 de gener.

Recorda que en el comunicat de la Federació només feia un balanç de les formacions proposades o suprimides respecte al català. Insisteix que noi es pot negart la supressió, particuliarment greu i confirmades per diverses persones lligades a la universitatEl President de la federació (d'entitats nord-catalanes) en defensa d ela llengua i la cultura argumenta, en la seua resposta, i pregunta directament al president de la Universitat de dues formacions.També que, malgrat l'absència de formació hi ahuria candidats al CAPES aquest any.

Pregunta sobre les accions de promoció de les formacions en català que ha dut la universitat recentment.

Pel que fa el DUEC, recorda 'com ho sabeu no costa ni un euro a la universitat i, al co,trari, pot permetre la inscripció de nous aliumnes...'

També demana aclariments i pregunta sobre altres punts, entre els quals: 1 les iniciatives de la universitat a favor de l'ensenyament i formacions en català; ... 'la universitat ha contactat la insperció d'acadèmia per un projecte de desenvolupament d'aquest ensenyament a les escoles nord-catalanes?; ... i recorda que, segons l'enquesta feta per la Universitat i la Inspecció d'acadèmia, més de 30% dels pares desitgen un ensenyament bilingua amb català i només 4% dels alumnes en poden aprofitar

Entre altres coses també recorda que des del 2009 (en el marc de l'IdentiCat) s'ha subratllat que la Universitat de Perpinyà era l'única de la xarxa Vives (a la qual es referia el Pdt. universitari) que NO proposava pàgina web en català i continua sent, encara avui, realitat.

Poc abans d'acabar escriu 'Comparteixo un punt (de tot l'article publicat): per salvar la llengua cal salvar les activitats, sinó el català serà llengua morta' i, afegeix per la Federació: 'No es pot tolerar que la Universitat de Perpinyà refusi el correu d'un estudiant per l'única raó que sigui redactat en llengua catalana'.

I la carta acaba insistint que la Universitat es replanteji la seua posició de cara a la llengua.

Font : Vilaweb


Carta del Pdt. de la Federació al Pdt. de la Universitat de Perpinyà PDF

lundi 10 janvier 2011

Uns quants malentesos entre bretons i francesos



 



JOAN-LLUÍS LLUÍS

A cremallengües.

Uns quants malentesos entre bretons i francesos
 
Quan, el 1870, durant la seva marxa bèl·lica, l'emperador francès Napoleó III passava prop de regiments de soldats bretons, es meravellava del seu patriotisme. Aquests, en veure'l, s'aixecaven i cridaven: «Er ger! Er ger!» (que es pronuncia er guer). I l'emperador, commogut, deia: «Ah, bona gent, quina pressa d'anar a la guerra!». Els bretons, però, no cridaven la seva ànsia de matar prussians, deien, molt més pragmàticament: «A casa! A casa!»



Ignoro si aquesta anècdota, explicada sovint per militants bretons, és verídica o no. En tot cas sembla l'inici d'un malentès recurrent entre bretons i francesos. A la guerra següent, la Primera Guerra Mundial, se sap que alguns soldats bretons van ser afusellats per refús d'obediència perquè, monolingües, no entenien les ordres dels oficials... I aquests també devien equivocar-se quan els sentien remugar «Er ger...». A la Segona Guerra Mundial el malentès va ser encara més profund. Va haver-hi una divisió dels nacionalistes bretons, una part dels quals va col·laborar amb els alemanys durant l'Ocupació seguint l'adagi que «l'enemic del meu enemic és el meu amic». Aquest error, tan estratègic com moral, va conduir i condueix encara a vegades el bretonisme a ser sospitós d'idees filonazis. Una excusa perfecta per als jacobins per refusar el més mínim inici de diàleg amb les militants bretons, els quals recorden, però, que una part dels nacionalistes, en aquells anys foscos, va integrar la Resistència i que, de totes maneres, tant en nombres absoluts com en percentatge, la quantitat de nacionalistes bretons que van col·laborar amb els nazis és baixíssima en comparació amb la dels nacionalistes francesos que també van fer-ho...



Avui, en una mena d'homenatge a aquests bretons morts en guerres que no haurien hagut de ser les seves, els moviments reivindicatius de Bretanya enarboren sovint el lema «Brezhoneg er ger! Brezhoneg er skol!» ‘El bretó a casa! El bretó a l'escola!' La llengua bretona ha estat inscrita al Llibre vermell de les llengües en perill de la Unesco i aquesta inscripció sembla que ha despertat algunes consciències a Bretanya. Les col·lectivitats locals concernides fan un esforç real, en el migrat marc legal francès, per promoure aquesta llengua, un esforç infinitament més gran que el que fan per al català, en el mateix marc legal, les col·lectivitats locals de Catalunya Nord. L'ensenyament immersiu, a través de les escoles Diwan, representa una força modesta però real, i l'ensenyament públic obre línies bilingües amb molta més facilitat, encara un cop, que el mateix ensenyament públic a Catalunya Nord. Cal dir que Bretanya es beneficia d'un avantatge paradoxal. Bretanya, i encara més el País Basc Nord i Còrsega. En aquests tres territoris, l'Estat compra la pau civil. Són els tres territoris en què hi ha hagut, pot haver-hi o hi ha algun tipus de violència identitària, i els governs successius, contradient tots els discursos oficials, donen avantatges a aquests territoris, en particular en el camp de l'ensenyament. A Bretanya, al País Basc Nord i a Còrsega, molts problemes d'ensenyament –obertura de línies bilingües, iniciació de la llengua, escoles immersives– no es resolen al Ministeri d'Educació sinó al Ministeri d'Interior. Allà, un funcionari rep les trucades dels diputats o dels batlles preocupats i transmet aquesta inquietud al seu col·lega d'Educació, al qual suggereix de resoldre el problema favorablement. I, així, els més violents són els que tenen més. És indecent, indigne i extremament hipòcrita, però és així.

vendredi 7 janvier 2011

L’ensenyament bilingüe en català en pana a Catalunya Nord

Bloc del PUNT

Alà Baylac-Ferrer





Publicat el 7 gener 2011 per Alà Baylac-Ferrer Cat'Alà del Nord

L’ensenyament bilingüe en català en pana a Catalunya Nord
Si mirem les xifres del nombre de nins que reben l’ensenyament en llengua ‘regional’ a les diferents regions concernides de l’Estat francès, constatarem –cal dir, un cop més ? – que Catalunya Nord se troba en el grup de cua. Al País Basc són 35% els alumnes que van a l’escola en basc (classes bilingües i immersives), a Còrsega l’alumnat educat en llengua corsa arriba al 20% i a Alsàcia, els joves que fan llur escolaritat en alemany-alsacià i francès assoleixen el 10%. A Catalunya Nord, el passat any escolar 2009, els nins i les nines escolaritzats en classes bilingües (els tres quarts del total, a les escoles públiques) i immersives (una quarta part de 3000 alumnes, a Arrels, Bressola i Comte Guifré) només ratllen el 6%. Paral•lelament a aqueixes dades, la demanda social de les famílies, quan és avaluada, mostra que un 40% dels pares i mares són a favor de l’ensenyament bilingüe en català (encara que no manifestin pas per això).

I estem justament en un moment clau de l’evolució de la situació de la llengua catalana a Catalunya Nord, ja que ens trobem en un avançat procés de substitució lingüística, que la immensa majoria de les famílies no transmeten el català i que, igual que pel francès fa 150 anys, la manera única de garantir que les joves generacions adquireixin competència en català, és la via escolar.

Davant d’aquest panorama, quina actitud tenen les autoritats educatives (i recordem que tot l’ensenyament és competència estrictament estatal a França) ? Doncs que es van reduïnt, any rere any, les places de mestres bilingües quan és la sola solució per desenvolupar l’ensenyament bilingüe en català (responent a la demanda social, recordem-ho, que no és imposant-ho a ningú). Enguany, només seran 4 els professors bilingües reclutats al concurs. Amb això, és claríssim que ni s’arriba a assegurar els menesters de les línies actuals obertes. I en lloc de reclamar al ministeri més mitjans (que vol dir places, no diners, ja que de tota manera es contractaran els mestres necessaris al volum d’alumnes), els senyals donats des de Perpinyà pels responsables educatius és que no s’obriran pas més classes bilingües en els anys a venir. I no és creïble que aqueixes autoritats no tinguin consciència de la situació de perill en la qual se troba el català. Prou que es preocupen de posar en plaça totes mesures adients pel francès que, segons diuen, se trobaria greument amenaçat per l’anglès, i doncs en saben de polítiques de defensa de les llengües. Més aviat, o bé se despreocupen de les llengües ‘regionals’, o bé estan encara en la lògica de la necessària eliminació –o deixar morir– les altres llengües, mesura indispensable a la preeminència de la sola llengua oficial de la República, segons l’article 2 de la Constitució.

En un treball recent, estudiant la trajectòria de l’ensenyament en català a Catalunya Nord, es deixava prou clar que hi ha urgència a intervenir a favor de la llengua pròpia del territori, i que amb un pla relativament raonable i realista, que inclou tant les autoritats estatals com les administracions locals (incloent-hi la Generalitat de Catalunya gràcies a la qual més alumnes estudien actualment el català), en un termini d’un parell de decennis, se podria retrobar una dinàmica de recuperació del català entre els joves. I no fem volar coloms ; bé hi estan arribant els bascos, els corsos i els alsacians !

Font : Bloc del PUNT - Cat'Alà del Nord