APA - Escola pública

Associació de Pares d'Alumnes per a l'Ensenyament del Català, a l'escola pública
Association de Parents d'Élèves pour l'Enseignement du Catalan, à l'école publique

APA est une Association de Parents d'Élèves habilitée par l'Inspection Académique

mardi 29 juin 2010

CERET - "Nous voulons rencontrer François Delacroix"

Article publié dans l'Indépendant du mardi 29 juin 2010

CERET  -  "Nous voulons rencontrer François Delacroix"


Le 16 juin dernier, une délégation composée du maire, de parents d'élèves et d'enseignants du lycée Déodat-de-Séverac a rencontré le recteur, Christian Philip. Cependant, ce dernier ne semble pas être parvenu à calmer leurs craintes. "Il nous a confirmé que, si un lycée poly valent ouvre à Argelès, l'offre de formation sera réduite à Céret, explique le représentant des enseignants au conseil d'administration du lycée Déodat-de-Séverac, Bruno Botet. Mais il parle toujours au conditionnel, ne fait aucune affirmation nette et renvoie en permanence la balle à la Région".

Une des autres interrogations de la délégation concernait le devenir des enseignants dont les postes seront supprimés. "En cas de suppression de postes, le personnel a une compen sation, mais pas de garantie. Nous pouvons même être mutés dans les départements limitro phes". Egalement présente lors de la réunion avec le recteur, l'enseignante en communication Saadia Hamadi précise : "Christian Philip nous a assuré qu'au pire, on irait à Perpignan". De son côté, le délégué local de la Fédération des conseils de parents d'élèves (FCPE), Khirat Chérif, met l'accent sur le sort réservé au personnel dépendant directement de la Région (cantine, etc.) : "Si les élèves diminuent, leur nombre diminuera également. Mais, sur ce point, le recteur ne se prononce pas. Cela ne dépend pas de lui". Ce que comptent maintenant faire les représentants des parents d'élèves et personnels du lycée Déodat-de-Séverac ? "Nos prochains interlocuteurs seront la Région et les élus locaux. Nous voulons désormais rencontrer François Delacroix, le questeur du conseil régional en charge des questions d'éducation", déclare Bruno Botet. Parents d'élèves et enseignants semblent plus que jamais déterminés à obtenir des réponses à leurs questions.

CERET - Conseil municipal : le lycée éclipse le compte administratif

Article publié dans l'Indépendant du mardi 29 juin 2010


CERET - Conseil municipal : le lycée éclipse le compte administratif














Jeudi, après le vote du compte administratif et l'examen du rapport sur l'eau potable et l'assainissement, les élus ont longuement débattu des conséquences de l'ouverture du lycée d'Argelès sur celui de Céret. La tension était palpable.
La défense du lycée de Céret s'organise. Lors du conseil municipal de jeudi, les élus ont ainsi ratifié une nouvelle motion de soutien à l'établissement. Sa spécificité ? "Nous avons proposé à l'ensemble des communes du Vallespir et du Haut-Vallespir de la voter", a expliqué le maire, Alain Torrent. Les discussions autour du texte, qui a obtenu l'unanimité, ont par ailleur s permis à l'opposition de donner son point de vue sur le sujet.

"Un danger pour la vallée" "Nous allons voter cette motion, a déclaré d'emblée José A ngulo du groupe "Agir pour Céret.

". Sauver le lycée est primordial pour la ville. Nous avons déjà perdu le tribunal. Alors si nous perdons aussi les services sociaux, on pourra mettre un panneau "Catalanik parc" au rond-point du Boulou, car nous deviendrons une réserve indienne ! ". Alain Torrent a ensuite repris la parole, qualifiant l'ouverture d'un lycée polyvalent à Argelès "d'assassinat du soldat Déodat-de-Séverac" et pointant du doigt l'attitude du nouveau recteur, qui, contrairement à son prédécesseur, ne s'oppose pas clairement au projet. Du côté du groupe socialiste, Claire Rodriguez a aussi estimé que les conséquences de l'ouverture du lycée d'Argelès iraient bien au-delà du cadre scolaire. "La suppression de postes à Déodat-de-Séverac aura des effets sur l'ensemble de l'économie locale. De nombreuses familles vont partir" , a-t-elle ainsi affirmé. Des négociations Les élus ont également discuté de l'attitude à adopter face au courrier que le maire d'Argelès, Pierre Aylagas, vient de leur envoyer. Dans cette lettre, l'édile argelésien se veut rassurant. Il commence par se déclarer favorable à une réflexion commune et poursuit en relativisant les conséquences du projet. Mais son argumentation ne semble pas avoir convaincu les élus cérétans. "Ce courrier témoigne d'une méconnaissance du problème", a commenté Alain Torrent, qui paraissait être le seul, jeudi dernier, à ne pas avoir reçu la missive en question. Les élus cérétans semblent s'orienter vers la rédaction d'une réponse commune. A noter également : un représentant de la Région devrait venir le 8 juillet pour discuter du problème.

SCOT : la majorité fait monter la pression Le conseiller d'opposition Jean-Paul Coste a ensuite demandé si le Schéma de cohérence territoriale (SCOT) s'était inquiété du projet du lycée d'Argelès. "C'est vrai que, pour l'instant, le SCO T n'a pas tenu compte de nos remarques concernant la défense des pôles scolaires et administratifs de Céret, a répondu Alain Torrent. Si le SCOT ne se soucie pas de nos problèmes, il faudra qu'on s'en retire. En plus du lycée, la sous-préfecture et la gendarmerie sont également la cible d'attaques. Au point de vue financier, la puissance est sur la côte". Et José Angulo de répliquer : "Nous sommes d'accord, mais il ne faut pas quitter le SCOT. Nous devons défendre chèrement notre peau !". Hélas, selon Alain Torrent : "C'est la lutte du pot de fer contre le pot de terre. Dans le cadre du SCOT, la côte vermeille a vingt voix, alors que nous n'en avons que cinq". Alors, que faire si le Schéma de cohérence territoriale ne permet pas de défendre les intérêts du Vallespir ? "Et bien on fera comme pour la THT, a conclu Jean-Louis Albitre. On descendra dans la rue !".

 Arnaud Andreu

lundi 28 juin 2010

L'atractiu d'un centre pot amenaçar el futur de l'altre


El futur institut d'Argelers serà un perill per al de Ceret?











Zona del futur Liceu d'Argelers,
Tatzó d'avall, Rosselló, 27 de juny 2010 /
La Clau


Dilluns, 28.6.2010. 00:00h Fruit de la pressió de la Regió Llenguadoc-Rosselló sobre l'Estat, el Liceu Emile Combes d'Argelès va ser acceptat pel Rectorat de Montpeller a mitjan d'abril de 2010. Aquest centre bastit a la vora de la carretera departamental 914, al veïnat de Tatzó d'Avall, proposarà a 1000 alumnes unes formacions generals i altres orientades cap al turisme. El seu estudi previ, inclòs en els pressupostos 2010 de la institució regional, començarà en els pròxims mesos, i les portes s'obriran el 2012 o el 2013. Aquest nou institut, que canviarà la vida dels alumnes de Cervera i Banyuls actualment matriculats al Liceu Déodat de Séverac de Ceret, penalitzats per l'enclavament de la carretera, podria, però, representar una amenaça per al primer. Advertint del principi de base «agafar-li a en Pere per donar-li a en Pau », l'estudi preliminar a la implantació del futur Liceu d'Argelers, firmat pel Rectorat, qüestiona el « manteniment del Liceu de Ceret», que perillaria « a falta d'un sector de reclutament prou important ». En aquest projecte, la regió Llenguadoc-Rosselló té una responsabilitat major en quant a la persistècia de fileres de qualitat a Ceret. Sense això, hom veuria un transvasament d'alumnes de la comarca del Vallespir cap a Argelers, vila principal d'un sector convertit en el primer del sud de la Catalunya de nord a nivell del creixement demogràfic.

Font : La Clau

Le futur Lycée d'Argelès, danger pour le Lycée de Céret ?

L'attractivité de l'un pourrait menacer l'avenir de l'autre


Le futur Lycée d'Argelès, danger pour le Lycée de Céret ?











Taxo d'avall, lieu d'implantation du futur
Lycée d'Argelès, Roussillon, 27 juin 2010
/ La Clau


Fruit de la pression de la Région Languedoc-Roussillon sur l’Etat, le Lycée Emile Combes d’Argelès a été accepté par le Rectorat de Montpellier à la mi-avril 2010. Cet établissement, construit en bordure de la route départementale 914, sur la zone de Taxo d’Avall, proposera à 1000 élèves des formations générales et axées sur le tourisme. Son étude préalable, incluse dans les budgets 2010 de l’institution régionale, débutera dans les prochains mois, pour une ouverture en 2012 ou 2013. S’il changera la vie des lycéens de Cerbère et Banyuls actuellement inscrits au Lycée Déodat de Séverac de Céret, pénalisés par l’enclavement routier, ce nouvel établissement pourrait menacer le premier. Avertissant du principe de base « déshabiller Paul pour habiller Jacques », l’étude préliminaire à l’implantation du futur Lycée d’Argelès, signée par le Rectorat, questionne le « maintien du Lycée de Céret », en péril « faute d'un secteur de recrutement suffisant ». La région Languedoc-Roussillon devient ainsi hautement responsable de la pérennité de filières de qualité à Céret. Sans cela, on assisterait à un transvasement de lycéens de la région du Vallespir vers Argelès, dont le secteur est devenu le premier du sud du Pays Catalan en matière de croissance démographique.

Source : La Clau

lundi 21 juin 2010

La inspecció acadèmica nord-catalana posa al prova el Rosselló

La inspecció acadèmica nord-catalana posa al prova el Rosselló


A Perpinyà, afrontament republicà sobre l'ensenyament bilingüe











Dilluns, 21.6.2010.

Quinze després de ser impulsat a l'Ensenyament públic, el bilingüisme francès-català és amenaçat a la Catalunya del nord per un projecte de reorganització revelat al mes de maig. A Perpinyà, la inspecció acadèmica es recolza en l'escola d'Alembert i una de les escoles de la vila de Cabestany per intentar barrejar, a la propera reentrada escolar, els alumnes monolingües i els bilingües, la meitat del temps, fent doncs monolingües els mainatges bilingües. Per això, l'inspector d'acadèmia Dominique Beck, arribat a Perpinyà l'octubre de 2009, posa endavant els «valors de la República» i la « mixitat social». Però els republicans del partit Esquerra Republicana de Catalunya (ERC) han advertit aquest diumenge d'un risc de baixada de la «qualitat educativa» d'un ensenyament « que funciona, els resultats ho demostren». ERC considera que els «valors republicans» de l'inspector amaguen « sentiments jacobins» i la « voluntat d'un govern de la UMP de reduir la despesa de l'Educació». El partit demana una intervenció de l'Ajuntament de Perpignan i del Consell General territorial, que han firmat tots dos uns convenis per al català. Al voltant del col·legi d'Alembert s'ha recollit fins ara unes 700 firmes en defensa del bilingüisme.

Font : La Clau

L'inspection académique des Pyrénées-Orientales teste le Roussillon

L'inspection académique des Pyrénées-Orientales teste le Roussillon


Perpignan: affrontement républicain sur l'enseignement bilingue










Lundi 21.6.2010

Quinze après son lancement dans l’Enseignement public, le bilinguisme français-catalan est menacé dans les Pyrénées-Orientales par un projet de réorganisation révélé en mai. A Perpignan, l’inspection académique s’appuie sur l’école d’Alembert et l’une des écoles de la ville de Cabestany, pour tenter de mêler, à la rentrée prochaine, les élèves monolingues et les bilingues, la moitié du temps, rendant ainsi monolingues les enfants bilingues. Pour cela, l’inspecteur d’académie Dominique Beck, arrivé à Perpignan en octobre 2009, met en avant les « valeurs de la République » et la « mixité sociale ». Mais les républicains du parti Esquerra Republicana de Catalunya (Gauche Républicaine de Catalogne, ERC) avertissaient ce dimanche d'un risque de baisse de la « qualité éducative » d’un enseignement « qui fonctionne, les résultats le démontrent ». ERC considère que les « valeurs républicaines » de l’inspecteur cachent des « sentiments jacobins » et la « volonté d’un gouvernement UMP de réduire la dépense de l’Education ». Le parti demande une intervention de la Ville de Perpignan et du Conseil Général des Pyrénées-Orientales, signataires de chartes pour le catalan. Autour du collège d’Alembert, 700 signatures ont été réunies pour défendre le bilinguisme.

Source : La Clau

ERC Catalunya Nord dona suport als pares i profesors del col·legi D'Alembert

ERC Catalunya Nord dona suport als pares i profesors del col·legi D'Alembert


Hem rebut un comunicat d'ERC Catalunya Nord on entre altres coses, vol 'manifestar la seua solidaritat i respecte a tots els pares i mares mobilitzats en defensa de l'educació dels seus nins i nines. El seu combat és també un crit d'alerta a tota la societat davant el perill de regressió de les fileres bilingües, de supressió de llocs de treball a les escoles, massificació de les aules i pèrdua de qualitat educativa.'...>>

Esquerra també 'deplora l'actitud de l'Inspector d'Acadèmia que, ignorant el conjunt de la Comunitat educativa, intenta imposar unes mesures sense cercar una concertació amb mares i pares ni escoltant els professionals concernits. La seva decisió no fa res més que penalitzar un ensenyament que funciona (els resultats així ho demostren) en comptes de prioritzar-lo i generalitzar-lo. No podem acceptar que, sota l'excusa d'uns pretesos valors republicans,s'amaguin uns sentiments jacobins així com l'execució de la voluntat del govern UMP de reduir la despesa en educació, així com en tota la funció pública en general, oblidant que els diners destinats a educació no són mai despesa sinó inversió en el futur, tan individual com col·lectiu'.

Així mateix demana a 'l'ajuntament de Perpinyà que actuï de manera decidida en defensa de totes les fileres bilingües tal i com es va comprometre la setmana passada amb l'aprovació de la Carta en favor del Català. De la mateixa manera, demanem que el Consell General, que ja en va aprovar una de similar fa una mica més de 2 anys, actuï amb coherència i intervingui davant Inspecció d'Acadèmia.'


Font : Vilaweb

CERET Quel futur pour les enfants de Prats ?

Article paru dans l'Indépendant du lundi 21juin 2010.

CERET Quel futur pour les enfants de Prats ?


Jeudi dernier, Robert Garrabé a été le premier à évoquer le sort des enfants de Prats-de-Mollo si le lycée de Céret venait à disparaître : "Deux problèmes se posent dans ce dossier. D'une part, il faut répondre à l'aspiration légitime d'enfants de la côte qui souhaitent un service de proximité. Et de l'autre, il faut assurer le maintien du lycée de Céret. Car la demande des enfants du Vallespir est autant, voire même plus légitime, si l'on considère la distance qui sépare Prats de Perpignan". Un peu plus tard au cours de la réunion, Alain Torrent a remis le thème sur le tapis. "Les enfants de Prats ou de St-Laurent mettent autant de temps pour venir à Céret que ceux de la côte", a-t-il ainsi rappelé avant de s'exclamer : "S'ils doivent un jour aller à Perpignan, honte sera faite à nous d'avoir laissé faire ça !".

A. A.

CERET Lycée d'Argelès

Article paru dans l'Indépendant du lundi 21 juin 2010.

CERET - Lycée d'Argelès : les élus réclament une concertation Lors du conseil communautaire de jeudi, les élus du Vallespir ont réclamé une concertation afin d'examiner en profondeur les conséquences que pourrait avoir l'ouverture du lycée d'Argelès sur Mer.















© Photo A.A.

Jeudi, au conseil communautaire, les principaux points inscrits à l'ordre du jour ont été bouclés en moins d'une demi-heure. Cependant, la réunion ne s'est pas terminée pour autant. En effet, au titre des affaires diverses, les élus ont ensuite longuement débattu de la nécessité d'une réflexion en profondeur sur les conséquences de l'ouverture du lycée d'Argelès sur celui de Céret.

"Limiter l'impact" C'est le président de l'intercommunalité, Alain Torrent, qui a ouvert le bal : "Nous venons d'être reçus par le recteur avec une délégation composée d'enseignants et de parents d'élèves du lycée Déodat-de-Séverac. Il nous a confirmé les problèmes que poserait l'ouverture d'un lycée d'enseignement général à Argelès. Nous n'avons rien contre la création d'un lycée à Argelès, mais nous devons défendre notre établissement. Nous ne sommes pas là pour lancer une croisade. Nous sommes là pour demander qu'on regarde en profondeur ce qui peut se passer". Puis, ce fut au tour du maire du Boulou, Christian Olive, de donner son point de vue : "Deux lycées sont certainement nécessaires. Mais l'implantation de celui d'Argelès aura un impact sur celui de Céret. Il faut limiter cet impact et faire attention qu'il ne s'agrandisse pas avec le temps". Le maire de Saint-Jean et conseiller général du canton, Robert Garrabé, lui a emboîté le pas : "Il faut que nous nous mobilisions dans le cadre d'une réflexion globale avec la Région, le Département et l'Etat pour bien mesurer les risques. Je suis intervenu auprès du président du conseil général qui souhaite solutionner avec intelligence ce problème. Le lycée de Céret ne survivra que si nous décidons qu'il doit accueillir au minimum 750 élèves dans les filières générales. C'est à partir de là que la réflexion doit s'engager. Je le dis avec fermeté et sans passion : le lycée de Céret ne pourra vivre que si nous lui en donnons les moyens ".

Se retirer du SCOT ? De son côté, le maire de Maureillas, André Bordaneil, ne croit tout simplement pas qu'il soit possible de faire coexister les deux établissements : "Avec les effectifs actuels, il n'y a pas assez de places pour deux lycées. Si on crée l'un, on tue l'autre. C'est pourquoi, nous sommes tous derrière Alain Torrent pour défendre le lycée de Céret". Après cette série de déclarations, où chacun semble avoir pris soin de peser soigneusement ses mots, le conseiller communautaire de Saint-Jean et professeur au lycée de Céret Pierre Canguilhem a soulevé un thème jusque-là occulté : "Il y a deux ans, nous avions neuf classes de seconde. L'an prochain, nous n'en aurons plus que sept. Cela semble dû à une campagne de dénigrement du lycée de Céret qui se déroule, selon les conseillers principaux d'éducation, sur la côte". Alain Torrent a confirmé : "Ce dénigrement est vrai et il constitue une faute. Nous allons demander que la défense des pôles administratifs et scolaires de Céret soit inscrite au programme du SCOT ( N.D.L.R. : Schéma de cohérence territoriale commun à la côte et au Vallespir ). Et si notre demande est refusée, cela voudra dire qu'il n'y a pas de réelle solidarité et que notre présence dans le SCOT est à réexaminer". Une affaire à suivre.

Arnaud Andreu

jeudi 17 juin 2010

Protesta a L'escola d'Alembert per la possible pèrdua del bilingüisme

Protesta a L'escola d'Alembert per la possible pèrdua del bilingüisme


Dj. 17 de juny del 2010
Avui dijous, el col·lectiu de pares d'alumnes i professors de l'escola d'Alembert bloquejaran aquesta per protestar pel projecte de reorganització de l'ensenyament bilingüe imposat per la inspecció acadèmica...

Frédéric Traby, professor i delegat del Snuipp, sindicat majoritari en el 1r grau, afirma que 'fa 15 anys que es practica el bilingüisme a l'escola D' Alembert, es tractava d'un lloc pilot en l'educació pública. Avui, sense consulta, volen trencar tots aquests anys de treball, mentre que els resultats hi són: els alumnes bilingües tenen millors valoracions. En lloc d'encoratjar aquest tipus d'ensenyament, volen barrejar tots els alumnes i treure tots els nens cap a la part baixa'.

El passat mes de maig, en el moment del consell d'escola del grup escolar d'Alembert, professors i pares d'alumnes van descobrir les vel·leïtats de reorganització de la inspecció d'acadèmia de la filera bilingüe.

No hi hauria classes bilingües i classes monolingües, de les quals la tria pertany de manera única als pares, sinó els alumnes serien barrejats la meitat del temps.
'Un dels pilars de l'ensenyament bilingüe desapareixerà, és a dir els ponts permanents entre les dues llengües, sigui quina sigui la matèria abordada', explica el representant sindical per a qui aquest projecte plantejarà grans problemes pedagògics als professors : 'Quan la classe serà barrejada, el professor ja no podrà passar d'una llengua a l'altre'.
Igual inquietud del costat dels pares d'alumnes, bilingües com monolingües. 'Els nens tindran diversos referents en lloc d'un, hauran de canviar sense parar de classe. Pensem que no són bones condicions de treball per als nostres nens', afirma Malika Gassouli, delegada dels pares independents. 'No estem contra una reorganització, a condició que sigui reflexionada i concertada amb els professors i els pares'

PERPIGNAN - L’école d’Alembert en perd son catalan

Article paru dans l'Indépendant du mercredi 16 juin 2010

PERPIGNAN L’école d’Alembert en perd son catalan














© L'Indépendant

Un projet de réorganisation de l’enseignement bilingue imposé par l’inspection académique mobilise parents d’élèves et enseignants dans un collectif qui appelle au blocage de l’école ce jeudi.

Il y a 15 ans qu’on pratique le bilinguisme à d’Alembert, ce fut un site pilote dans l’enseignement public. Aujourd’hui, sans concertation, on veut casser toutes ces années de travail alors que les résultats sont là : les élèves bilingues ont de meilleures évaluations. Au lieu de favoriser ce type d’enseignement, on veut mélanger tous les élèves et tirer tous les enfants vers le bas !" Frédéric Traby, enseignant et délégué du Snuipp, syndicat majoritaire dans le 1er degré, est en colère depuis le mois de mai.

Le mois dernier, lors du conseil d’école du groupe scolaire d’Alembert, enseignants et parents ont découvert les velléités de réorganisation de l’inspection d’académie de la filière bilingue : il n’y aurait plus des classes bilingues et des classes monolingues, dont le choix appartient uniquement aux parents, mais les élèves seraient mélangés la moitié du temps. "L’un des piliers de l’enseignement bilingue va disparaître, à savoir les ponts permanents entre les deux langues, quelle que soit la matière abordée", explique le représentant syndical pour qui ce projet va poser de gros problèmes pédagogiques aux enseignants : "Quand la classe sera mélangée, l’enseignant ne pourra plus passer d’une langue à l’autre".

Même inquiétude du côté des parents d’élèves, bilingues comme monolingues. "Les enfants auront plusieurs référents au lieu d’un, ils devront sans cesse changer de classe. On ne pense pas que ce sont de bonnes conditions de travail pour nos enfants", argue Malika Gassouli, déléguée des parents indépendants. "On n’est pas contre une réorganisation, à condition qu’elle soit réfléchie en amont et concertée avec les enseignants et les parents"...

mercredi 16 juin 2010

CERET Lycée d'Argelès : l'étude du rectorat décortiquée

Article paru dans l'Indépendant du mardi 15 juin 2010.

CERET Lycée d'Argelès : l'étude du rectorat décortiquée










© Photo A.A.

L'étude réalisée par le rectorat sur l'opportunité de la création d'un lycée à Argelès évoque de nombreuses incidences sur celui de Céret. Petit aperçu des principaux points chauds du dossier.
L'étude préliminaire d'opportunité publiée par le rectorat en avril dernier est intéressante à plus d'un égard. Elle présente en effet les enjeux et les problématiques liées au projet d'ouverture d'un lycée à Argelès-sur-Mer. Le document insiste notamment sur les répercussions que celui-ci pourrait avoir sur son homologue cérétan.Tout d'abord, il convient de rappeler que pour fonctionner correctement, un lycée d'enseignement général et technologique doit compter au moins 300 élèves en seconde. Or, selon le rapport, si un établissement polyvalent ouvrait à Argelès dansles conditions actuelles, le lycée de Céret n'en dénombrerait plus qu'entre 144 et 160 (issus des seuls collèges de Céret et d'Arles-sur-Tech). Ce qui est largement en dessous du seuil précédemment évoqué. Vers la disparition de la série L à Céret ? La principale victime de cette diminution d'effectifs serait la série littéraire, qui ne représenterait plus que 16 élèves, en première comme en terminale. Faute d'un secteur de recrutement suffisant, la question de son maintien se poserait. Au même titre que celle des différentes filières de sciences et techniques de la gestion (mercatique, comptabilité et finance d'entreprise) qui devraient être regroupées en une seule classe. "C'est la viabilité p édagogique même du lycée qui serait engagée", commente le rapport. Par ailleurs, le nombre d'emplois répertoriés sur le lycée Déodat-de-Séverac serait également affecté. Si un lycée polyvalent ouvrait à Argelès, dans l'état actuel des choses, vingt postes d'enseignants et six postes de surveillants ou d'administratifs seraient supprimés à Céret. Et encore, selon les enseignants de Déodat-de-Séverac, c'est sans compter les effets de l'opération sur le personnel dépendant directement de la Région (cantine, ménage...) dont le rapport du rectorat ne fait pas état.

Arnaud Andreu

mercredi 9 juin 2010

CERET - Le lycée de la ville survivra-t-il à la construction de celui d'Argelès ?

Article paru dans l'Indépendant du mercredi 9 juin 2010


CERET - Le lycée de la ville survivra-t-il à la construction de celui d'Argelès ?


© D. Dupont

Pour assurer l'existence d'un lycée, il faut au moins 8 à 10 divisions (classes) de seconde, soit environ 300 élèves. Ce seuil pourrait ne plus être atteint à Céret si un autre établissement s'ouvrait dans le secteur. CERET

Il y avait du monde lundi soir au premier étage de la salle de l'Union pour la réunion sur l'avenir du lycée. Parents d'élèves, personnel du lycée, Alain Torrent le maire de Céret, celui de Saint-Jean-Pla-de-Corts, tous s'étaient déplacés pour écouter le personnel de l'établissement inquiet comme tout le monde des gros nuages qui s'amoncellent au-dessus de Déodat-de-Séverac. "Un lycée ne meurt pas d'un infarctus ou d'une rupture d'anévrisme, indiquait Alain Torrent, mais plutôt d'un cancer qui le ronge. Et ce cancer peut se déclencher si on ne prend pas garde à l'ouverture du lycée d 'Argelès". Car tout le problème est là : l'ouverture annoncée d'un nouveau lycée dans le secteur de "recrutement" de celui de Céret. Le risque est de voir l'établissement existant perdre des élèves au profit d'Argelès et manquer alors de "divisions" de seconde pour passer sous le seuil fatal du minimum requis. Les organisateurs de la réunion de lundi présentaient une étude préliminaire sur l'opportunité de la construction d'un nouveau lycée à Argelès, un document d'avril dernier émanant des services du rectorat.

Calculs savants

Les spécialistes de l'Éducation nationale ont analysé les chiffres, détaillé les volumes d'élèves par collèges aboutissant dans le lycée de Céret et ceux qui iraient éventuellement sur Argelès, ils ont estimé les contraintes du temps passé par les lycéens dans les transports, on a trituré toutes les données dans tous les sens et le constat est clair : deux lycées sur le secteur c'est un de trop, aucun des deux établissements n'aurait assez d'élèves pour fonctionner correctement. La seule chose qui pourrait (éventuellement) changer la donne serait de spécialiser le futur lycée en tourisme et (ou) hôtellerie afin de ne pas impacter les sections générales de Céret. Le maire de la ville produisait alors un courrier qu'il adressait aux Cérétans en 2004, où déjà il alertait la population sur le sujet. "À l'époque le recteur en place était sur la même réflexion que moi, admettait le maire, aujourd'hui le nouveau responsable du rectorat est moins clair on ne sait pas vraiment ce qu'il pense du futur lycée d'Argelès et de son orientation pédagogique".

Tout est politique

Puisque tout le monde consent à dire qu'un lycée à Argelès signerait la mort lente de celui de Céret sans avoir pour autant une viabilité forte, pourquoi s'entêter à le construire ? "C'est un problème purement politique croit savoir un des participants. La région a promis avant les élections qu'elle construirait un lycée à Argelès, elle le fera. Il faut maintenant que les politiques du département et de la région se positionnent et nous disent ce qu'ils pensent réellement de la pertinence de ce futur établissement". On a même ressorti les vieilles querelles et les cadavres des placards. "Depuis les dernières législatives, assurait un parent d'élève, le maire d'Argelès en veut à Céret où il lui a manqué beaucoup de voix pour passer député". On le voit le dossier touche aussi parfois à l'irrationalité. "On doit se faire une raison et ne pas se voiler la face, poursuivait un membre de la FCPE locale qui prenait ses distances avec sa fédération départementale. Le lycée d'Argelès se fera, il faut maintenant s'interroger sur ce que l'on veut faire de celui de Céret. On peut imaginer des classes prépas littéraires, il n'en existe que très peu, éventuellement une filière BTS, il faut aussi miser sur l'atout de l'internat qui peut même se développer".


Réfléchir en intelligence

Robert Garrabé enfin résumait les prises de position, invitait tout le monde "à réfléchir en intelligence", et en tout état de cause "à définir un plan d'action pour sauver Céret en affirmant son caractère d'enseignement général afin de continuer à avoir des secondes puissantes" . Une délégation comprenant des représentants du personnel de Déodat-de-Séverac, des parents d'élèves et des élus se rendra le 16 juin prochain à Montpellier pour rencontrer le recteur et entendre sa position sur le futur projet d'Argelès. Certains ont déjà donné une date d'ouverture de l'établissement : janvier 2014.

dimanche 6 juin 2010

Lycée d'Argelès : l'effet papillon

Article publié dans L'Indépendant du Samedi 5 juin 2010

Lycée d'Argelès : l'effet papillon


Les précisions du personnel du lycée de Céret. "L'article paru hier dans L'Indépendant se veut rassurant quant à la viabilité de deux lycées (Céret et Argelès). Nous constatons que cet optimisme affiché est en contradiction manifeste avec les conclusions de l'étude préliminaire faite par le rectorat de Montpellier, qui établit que, dans le cas où un lycée polyvalent serait ouvert à Argelès : "faute d'un secteur de recrutement suffisant, le maintien de la structure du lycée de Céret se posera : diversité des enseignements notamment facultatifs, maintien d'une filière

L autonome, maintien de la filière STG et notamment sa diversification. C'est la viabilité pédagogique même du lycée de Céret qui serait engagée". Une réunion d'information se tiendra le lundi 7 juin, à 20 h 30, au 1er étage de la salle de l'Union à Céret. La présence de la population à cette réunion est indispensable.

Ce qu'on en dit du côté du rectorat. Le directeur de cabinet du recteur, Bernard Goeminne, précise : "Conformément aux engagements qu'il avait pris auprès du président du conseil régional, le recteur a fourni une étude de faisabilité relative à la création d'un lycée à Argelès avec ses points positifs et négatifs. A partir de là, la décision relève exclusivement de la collectivité régionale. Cependant, il est vrai que le lycée de Céret doit bénéficier d'une attention toute particulière, car, dans l'éventualité d'une faible évolution démographique d'âge scolaire sur le secteur, il y aura inévitablement des conséquences sur l'établissement".

samedi 5 juin 2010

Lycée d'Argelès : l'effet papillon

Article publié dans L'Indépendant du Samedi 5 juin 2010

Lycée d'Argelès : l'effet papillon

Les précisions du personnel du lycée de Céret. "L'article paru hier dans L'Indépendant se veut rassurant quant à la viabilité de deux lycées (Céret et Argelès). Nous constatons que cet optimisme affiché est en contradiction manifeste avec les conclusions de l'étude préliminaire faite par le rectorat de Montpellier, qui établit que, dans le cas où un lycée polyvalent serait ouvert à Argelès : "faute d'un secteur de recrutement suffisant, le maintien de la structure du lycée de Céret se posera : diversité des enseignements notamment facultatifs, maintien d'une filière.

L'autonome, maintien de la filière STG et notamment sa diversification. C'est la viabilité pédagogique même du lycée de Céret qui serait engagée". Une réunion d'information se tiendra le lundi 7 juin, à 20 h 30, au 1er étage de la salle de l'Union à Céret. La présence de la population à cette réunion est indispensable.


Ce qu'on en dit du côté du rectorat. Le directeur de cabinet du recteur, Bernard Goeminne, précise : "Conformément aux engagements qu'il avait pris auprès du président du conseil régional, le recteur a fourni une étude de faisabilité relative à la création d'un lycée à Argelès avec ses points positifs et négatifs. A partir de là, la décision relève exclusivement de la collectivité régionale. Cependant, il est vrai que le lycée de Céret doit bénéficier d'une attention toute particulière, car, dans l'éventualité d'une faible évolution démographique d'âge scolaire sur le secteur, il y aura inévitablement des conséquences sur l'établissement".

Argelès Un lycée pour la rentrée de 2014

Article publié dans L'Indépendant du vendredi 4 juin 2010

Argelès Un lycée pour la rentrée de 2014


"Le lycée d'Argelès est acquis", c'est le maire Pierre Aylagas qui le dit. Après en avoir reçu la confirmation de François Delacroix, questeur au conseil régional en charge de l'Education et assurant l'intérim de Georges Frêche pendant sa convalescence. Du côté de l'ALEC ( Association Lycée Emile Combes), on valide aussi : "Le lycée Emile Combes d'Argelès-sur-Mer sera bien construit", affirme la présidente Cathy Flouttard. Elle va même plus loin : "Janvier-février 2014 devrait être la date à laquelle seront achevés les travaux du bâtiment", avant de citer François Delacroix qui s'est exprimé devant le collectif lors d'une réunion dans les locaux du conseil général. "Nous ne pourrons pas aller plus vite ! Car s'il existe bien une réelle volonté politique de la Région mais aussi du rectorat (qui a donné un accord de principe) et de la mairie d'Argelès-sur-Mer d'aller le plus rapidement possible, il y a des contraintes d'appel d'offres et de construction".

Quid de Céret ? Décidément, ce lycée aura fait parler de lui jusqu'au bout. A peine a-t-on fini de valider sa création que des voix s'élèvent déjà contre le futur lycée. Ce n'est pas nouveau mais à Céret, on craint que le nouvel établissement d'Argelès n'évince le leur. Ce à quoi répond François Delacroix : "Si la région avait voulu fermer Céret, elle n'aurait pas autant investi qu'elle l'a fait dans ce lycée ces dernières années". Des propos rassurants pour le maire d'Argelès qui entend bien se battre pour les deux lycées, lui qui pense qu'il faut jouer la carte de la complémentarité. "Il suffit de revoir la carte scolaire et de trouver des options complémentaires à Céret et à Argelès" . On sait déjà que ce lycée d'une capacité de 900 à 1 000 élèves sera polyvalent (enseignement général et technique) avec une forte orientation "tourisme", selon la Région.

Alexandra Girard

mardi 1 juin 2010

La filière bilingue

Dans les sections bilingues, le catalan est langue enseignante, à parité avec le français (12 h en catalan, 12 h en français).
Cet enseignement, cité dans la circulaire 2001-166, fait l’objet de la circulaire 2001-167, « Modalités de mise en œuvre de l’enseignement bilingue à parité horaire »: B.O. nº33 du 13 sept. 2001.
Cette circulaire, très riche en recommandations pédagogiques, a été modifiée et complétée par A.12-04-2003 (B.O. nº24 du 12-06-2003). Aucune matière ne doit être enseignée exclusivement en langue régionale.
L’enseignement bilingue « contribue au développement des capacités intellectuelles linguistiques et culturelles. Tout en permettant la transmission des langues régionales, il conforte l’apprentissage du français et prépare les élèves à l’apprentissage d’autres langues »
Le principe de continuité du cursus bilingue organisé en filière bilingue est la règle.

"Dans le prolongement de l'enseignement à parité dispensé dans les écoles et de manière à en assurer la continuité nécessaire, des sections "langues régionales" sont mises en place au collège."



Enseignement bilingue
dans le 1er et le 2e degré en 2009/2010


Ecoles publiques
Ecoles privées